Progression du site


  Notre objectif premier était d'organiser notre abondante documentation accumulée sur l'histoire de Saumur et de l'offrir sans réserve dans un site exempt de toute publicité. L'entreprise a pris des dimensions inattendues.

 2000-2001

 Janvier 2000 = lancement du site.
 7 novembre 2001 = adaptation à Wanadoo, en raison des déficiences continuelles de Club-Internet.

2005-2006

 Février 2005 - Ajout d'un chapitre abondant sur la Terreur. Avec désinvolture et sans nous prévenir, Wanadoo a interrompu le compteur et modifié le formulaire des messages adressés à l'auteur. Des messages ont été égarés. Reprise d'un fonctionnement normal en mars.

 Novembre 2006 - Après quelques difficultés quand Wanadoo devient Orange, mise en ligne de l'énorme chapitre 32, les municipalités républicaines, 1869-1914, 16 dossiers complémentaires, 87 pages en version imprimée au format A4.

 Un commentaire autorisé sur le site :
« Saumur dans les grandes lignes et en détail, sur un site très documenté. La somme des données est impressionnante et continue à s'enrichir. Indispensable aux Saumurois et Saumurophiles. » Michel Deverge, chronique Internet de la revue L'Histoire.

2009

- Mars 2009, dépôt du nom de domaine : "saumur-jadis".

- Novembre 2009 : classé site du mois par Histoweb, sans aucune démarche de ma part.

- Après une trentaine d'années consacrées à la documentation et une dizaine d'années à la rédaction, à l'illustration et à des recherches complémentaires, ce site atteint l'année 1914 dans son récit chronologique et est pratiquement achevé dans ses autres parties. Il représente alors 1 800 pages environ dans sa version imprimée au format A4. Souvent consulté, souvent interrogé par mail, habituellement louangé, il est aussi copié à maintes reprises, ce qui constitue un hommage de la paresse à la vertu.

2010

 Six mois de relecture et de révision générale ont apporté les nouveautés suivantes :

1) Un nouveau format
 En 1999, lorsque j'ai mis au point la maquette, on travaillait au mieux sur des écrans de 800x600 pixels, on recommandait de ne pas mettre en ligne des pages dépassant 30 ko ; en conséquence, j'ai fortement allégé le poids des images et leur taille, trop sans doute.
 Désormais, les deux tiers des ordinateurs fonctionnent au format 1026x768, ce qui entraîne un affichage en caractères nettement plus petits ; d'autres consultent sur des smartphones ou des tablettes portables à l'écran encore plus réduit.
 Afin de prendre en compte cette évolution, j'ai adapté mon site au format 1026x768, j'ai repris mes feuilles de style et mes polices d'affichage en les grossissant de 60 %. Ma nouvelle norme n'est plus libellée en pixels, mais en tailles HTML, ce qui lui donne plus de lisibilité et de souplesse : elle peut varier harmoniquement, si on modifie les paramètres du navigateur par Affichage / taille des caractères. Sous Mozilla et ses dérivés, les lecteurs qui ont la vue basse pourront adopter un affichage agrandi à 120 %. Sous les dernières versions d'Internet Explorer, adopter PAGE / Taille du texte / Plus grande.

2) Les références aux sources
 Afin de ne pas hacher la lecture, j'avais placé les renvois aux sources dans la marge de gauche. Ces références ne tombant pas aux mêmes emplacements, selon les caprices des divers navigateurs, j'ai réintégré les notes dans le fil du texte. Je les ai un peu allégées, car mon travail, tout en pratiquant les méthodes universitaires, est rédigé à l'intention d'un plus large public. Je ne renvoie qu'une seule fois à une source, cette référence restant valable pour l'ensemble du paragraphe.

3) Une version d'étape sur CD
 Quelques amis m'ont demandé une édition du site sur CD, ce qui remplacerait l'impossible version papier, qui atteindrait au moins six énormes volumes... Bien que la consultation par Internet me paraisse la mieux adaptée ( et la seule à permettre une recherche documentaire par l'index ), j'ai réalisé un CD artisanal, qui n'est pas commercialisé ; il est réservé aux centres de documentation et aux amis.

2014

 Les images ont été allégées, afin de rester dans la médiocre enveloppe de 100 Mo accordée par Orange. Mais je suis resté fidèle à cet opérateur afin d'éviter toute publicité. Le récit est parvenu en mai 1945. Une conclusion développée sera consacrée à la période depuis 1945.

2016

 Contrordre : Orange accorde désormais un vaste espace pour les pages perso ; je peux rétablir des images plus lourdes. Pour l'essentiel, la rédaction est achevée. Restent à relire et à mettre à jour certaines parties anciennes.
 J'ai cherché à devenir mobile friendly et à obtenir le label de Google. La rédaction en pages étoffées et en longs paragraphes rendent cette tâche impossible ; il faudrait tout remodeler, afin de déplacer des blocs de contenus... J'ai seulement refait et mis au goût du jour quelques pages-pivot. Dans son esprit, "saumur-jadis" n'est pas destiné à une consultation ponctuelle. Il fonctionne bien sous les cinq navigateurs les plus courants et sur la plupart des tablettes. Pour les smartphones,  il est à peu près lisible  au  format paysage, sans trop de désordres, mais il demeure que ce travail d'érudition a été conçu pour des ordinateurs de bureau.
 Une fâcheuse instabilité du langage HTML primitif nous a obligé à des retouches, comme la disparition de la balise <basefont>, des variantes dans les affichages de tableaux, un mauvais fonctionnement des frames, quelques caprices de Mozilla. Il a fallu refaire des scripts Java et quelques animations Flash, qui ne fonctionnaient plus. En fin d'année 2016, tout marche à peu près. Mais pour combien de temps ?

2016-2018

- Quelques mises à jour ponctuelles permettent de suivre les événements majeurs jusqu'au début de l'année 2018.

- Les images trop allégées du site primitif ont été remplacées par de nouvelles illustrations d'une centaine de Ko. L'iconographie a été renforcée par l'ajout de nouvelles images.

- La partie consacrée aux voies publiques a été entièrement reprise. Au départ, nous n'avions étudié que les rues et places du centre ancien, autant pour leur nom que pour les curiosités qu'elles présentent. Désormais, nous traitons des odonymes de l'ensemble de l'agglomération ( Dampierre exclu ). Ces fiches traitent surtout de la toponymie ; elles sont accessibles par l'index général ou mieux, par le moteur de recherche interne qui se trouve en tête de la page de l'index. Nous avons étudié tous les cas, mais nous en avons éliminé beaucoup pour les raisons suivantes :
 Les rues dédiées à des personnages célèbres qui n'ont aucun lien avec Saumur n'ont pas été traitées, par exemple, Laënnec, Joliot-Curie, etc. Nous n'allions tout de même pas recopier des encyclopédies. Signalons toutefois que dans le quartier de l'aérodrome  dédié aux aviateurs, comme Guynemer et Jean Mermoz, s'est glissé Michel Détroyat,  un spécialiste de la voltige aérienne, qui, en 1946, a été condamné  à la dégradation nationale et radié de la Légion d'Honneur...
 Pas de fiche non plus sur la place des Anciens Combattants d'Indochine ou sur la rue Flandres-Dunkerque.
 Rien à dire sur les appellations folkloriques, comme l'allée des Bergeronnettes, la rue des Bouvreuils, la rue des Clématites ou des Primevères, la rue Vercingétorix, l'allée des Druides ou la rue d'Alésia, la rue des Moines ou la rue des Bénédictins, la rue des Pampres et la rue des Vendanges, les rues des Maraîchers, des Sabotiers ou des Patenôtriers - toutes fabrications récentes, à nos yeux, sans intérêt.
 Pas grand chose à raconter sur des évidences, comme la rue du Port, la rue de la Levée, la rue du Manège des Ecuyers, l'impasse de Bouche-Thouet, le chemin du Tertre, la rue de l'Ecluse ou la rue du Tunnel.
 Après hésitations, nous avons éliminé les toponymes liés à un nom de famille, comme la rue Pichon, ou parfois complétés par un suffixe évident, telles la Brarderie, la Chevallerie, la Bigotterie ou bien la Renardière et les Huraudières.
 Vient ensuite une autre lacune, sur laquelle nous plaidons coupable : des lieux publics sont dédiés à d'anciens maires, élus et notables, qui ont mérité la reconnaissance de leurs concitoyens, mais qui n'ont acquis aucune célébrité, au point de ne figurer dans aucun annuaire et sur lesquels les archives publiques sont muettes. Il aurait fallu de laborieuses recherches auprès de leurs descendants. Je l'ai rarement fait, étant un peu las de me noyer dans la micro-érudition locale.
 Enfin, plutôt que de me lancer dans des élucubrations aventurées, je m'abstiens de parler de quelques toponymes particulièrement coriaces. 

 Au terme de recherches assez fastidieuses, je propose 276 fiches sur les voies publiques de l'agglomération, alors que les récentes nomenclatures en comptent environ 550. Je ne désespère pas d'en ajouter quelques autres, car je travaille toujours...




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