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Ce simple plan cherche à dresser une synthèse
structurée sur des points esquissés dans l'étude
chronologique.
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1) Une démographie stagnante
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1790 = 11 400 habitants
1836 = 11 934 " "
Ces deux nombres résument tout. Au cours de
la période intermédiaire, la population de la ville
est vraisemblablement tombée aux environs de 10 000
habitants dans les années 1800-1820.
On s'en explique longuement dans le dossier joint.
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2) La famille
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Les bouleversements politiques ont-ils également
transformé les structures familiales ?
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3) Les étapes de l'évolution économique
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a) L'écroulement de l'économie d'Ancien
Régime
b) Une nouvelle économie dirigée ( 1791-1796 )
- Terreur économique et nouveaux pauvres ( chapitre 26, § 7 et 8 )
c) L'appauvrissement de la ville ( 1796-1800 )
d) La situation dans les premières décennies
du XIXe siècle
- L'octroi et la restauration
des finances municipales
- Tableaux vers 1801-1802
Les points positifs de cette période
sont la reprise des activités traditionnelles du faubourg
de Fenet ( chapelets, cuivre, vente de quincaillerie )
et la réorientation du grand commerce vers l'Europe continentale.
Il est cependant bien connu que la France atlantique a souffert
de la période du Blocus.
La crise de 1811-1812 est marquée par une forte
flambée du prix des céréales.
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Au cours des décennies suivantes, peu de faits
économiques nouveaux sont à signaler. Les Saumurois
préfèrent la terre et le négoce à
la production manufacturière. Dans un rapport de 1832,
le sous-préfet s'étonne de la rareté des
fabriques, alors que les capitaux abondent dans la ville.
L'ère du machinisme est lente à s'imposer.
Les premiers bateaux à vapeur n'apparaissent sur la Loire
qu'en 1823. L'usine à gaz est implantée en 1841.
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4) Le passage au système métrique
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Institué par la loi du 18 germinal an III ( 7
avril 1795 ), le système métrique prend valeur
légale le 10 décembre 1799.
Dans un rapport du 26 mars 1803, le préfet Nardon
indique qu'il a fait saisir et briser les anciennes mesures et
que les bureaux de vérification d'Angers et de Saumur
ont marqué environ 20 000 mesures de toutes espèces.
Ces nouvelles mesures, obéissant à une logique
décimale, représentent une incontestable simplification
par rapport au maquis inextricable du passé. La seule
lecture des rapports officiels et des minutes notariales peut
donner à penser qu'elles sont aussitôt entrées
dans la pratique courante. Les unités nouvelles y sont
seules citées, d'une façon un peu scolaire, se
référant par exemple à des grandeurs désuètes,
comme le myriamètre pour 10 km.
Les témoignages sur la vie quotidienne attestent
de la longue survie des anciennes mesures. Sur les plans d'une
maison des années 1828-1833, le maître maçon
compte exclusivement en toises et en pieds ( A.D.M.L., 31 J 474 ).
De même, les carriers emploient des jauges graduées
en pieds.
Les unités liées à la vie des champs
manifestent une exceptionnelle résistance, dans le langage
comme dans la réalité. Alors qu'elles fluctuaient
sans cesse sous l'Ancien Régime, elles se stabilisent
en se calant sur le système métrique. Le boisseau
se fixe à 20 litres ( explications
sur le boisseau ). La boisselée demeure la mesure
agraire la plus usuelle, mais la boisselée de Saumur et
de la Vallée vaut désormais 1/18e d'hectare, soit
555 centiares ( voir boisselées ).
La barrique de vin équivaut à 220 litres. Quant
au petit commerce, il préfère toujours compter
par douzaines.
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