Notes du chapitre 5

 


 

 

1 - L'Anjou englobe désormais Sablé au nord ; vers l'est, la Touraine est sous sa dépendance, Montrichard est considéré comme une forteresse angevine et, au sud, l'Anjou atteint Mirebeau.

 


2 - Nompareille = sans égale. Joinville écrit dans une variante de son " Histoire de Saint Louis " : « Et vous certiffie que ce fut la nompareille chose que je veisse oncques ( jamais ) ».



3 - Un apanage royal correspond à une province du domaine concédée en fief à un prince cadet et à ses descendants, sous réserve de retour à la Couronne par défaut d'héritiers mâles.



4 - Elisabeth VERRY, « Charles 1er d'Anjou, un prince européen au temps de Saint Louis », Archives d'Anjou, n° 1, 1997, p. 5-14.



5 - Alain de BOÜARD, Actes et lettres de Charles 1er, roi de Sicile, concernant la France ( 1257-1284 ), 1926 ( publication précieuse, puisque les archives de Naples ont brûlé ).

 

 

6 - Emile G. Léonard, Les Angevins de Naples, 1954, p. 76-77 ; l'auteur fournit d'autres nombres, mais c'est la Provence qui constituait la véritable base-arrière des rois angevins.

 

 


7 - Faits cités au conditionnel : je n'ai pas trouvé trace de la présence de jacquets à Saumur et la chapelle Saint-Jacques de la Croix-Verte n'apparaît que vers 1480, étant alors une étape vers Saint-Jacques d'Angers.

 


8 - A. de Boüard, Actes..., n° 1011 ( 1276). Ces halles voisines ne pouvaient se situer que vers l'actuelle rue Chanzy.

 


9 - Publication incomplète dans Layettes, t.IV, n° 373. Les dettes dues aux usuriers juifs correspondent à des sommes minuscules ; seul le prieur de Dampierre leur doit 30 livres.



10 - De Wailly et Delisle, Recueil des Historiens des Gaules, t. XXII, p. 575-577 ( comptes de 1234 ) ; compléments au tome XXIV.

 


11- B.N.F., Manuscrits, coll. Clairembault n° 470, p. 105-115. Les amendes se montent habituellement à 10 ou à 20 sous ; elles frappent des gens des environs ( Tigné, Gennes, Montsoreau, Doué ).

 


12 - Trésor des Chartes. Règne de Philippe le Bel, t. 1, 1958, année 1313. La rente est assise sur les château et châtellenie de Saumur et, au besoin, sur les territoires les plus voisins.

 


13 - Cet hommage qui l'emporte sur tous les autres a été exigé par Philippe Auguste des vassaux de Jean Sans Terre, mais le roi, qui n'a pas de fief supplémentaire à leur accorder, compense par une rente annuelle.

 


14 - Les nouveautés semblent si rares qu'il a paru superflu de dresser un nouveau plan de la ville vers 1337.


15 - Cette curieuse formulation a abusé des historiens étrangers à la ville, qui ont présenté les anciens ponts comme couverts de boutiques, à la façon du ponte vecchio.


16 - Selon la façon de traduire le mot vicus. A. Giry, Manuel de Diplomatique, p. 423, recommande de le traduire par " rue " à partir du XIIe siècle, ce que fait C. Port ; de même Niermeyer, article vicus, n° 12.

 


17 - A.D.M.L., H 2284, rentes du prieur de Nantilly, 1287-1288.

 


18 - Bartthélemy ROGER, R.A., 1852(1), p. 276, affirme que frère Macé, un compagnon de saint François d'Assise ( † 1226 ) aurait bâti le couvent et serait enterré dans la sacristie. Sa tombe a été fouillée en 1644.

 

 


19- Richard W. EMERY, The Friars in Medieval France, 1962, p. 88, s'appuie sur le fait qu'un chapitre provincial de l'Ordre s'est tenu à Saumur en 1258.

 

20 - Ce dont je doute pour deux raisons : les templiers ont disparu de Saumur plus tard ; ils étaient vraisemblablement installés vers la rue de Poitiers ( ils avaient un jardin joignant les dépendances du lazaret ).

 

21 - Le 4 octobre 1604, Henri IV interdit aux cordeliers de continuer à faire obstacle à l'installation des récollets, un nouvel ordre mendiant ( A.D.M.L., 100 H 2 ).

 

22 - Joseph AVRIL, Les Conciles de la Province de Tours. Concilia Provinciae Turonensis ( saec. XIII-XVI ), 1987.

 

23 - Imitant la dîme saladine ( taxe payée au pape par les clercs et les laïcs afin de reprendre Jérusalem à Saladin ), les décimes - en fait, inférieures au 1/10e des revenus - sont versées au roi par le clergé à date irrégulière.




24 - Charles URSEAU, Comptes de recettes et de dépenses de Nicolas Gellent, évêque d'Angers ( octobre 1284 - mai 1290 ), 1920.