QUARTIER
: Ville close |
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- de la rue de la Tonnelle à l'Hôtel de Ville, "le quai des Boucheries", car tous les bouchers de Saumur s'y regroupent dans une halle aux viandes, qui est reconstruite en avancée vers 1652. Cependant, en 1656 et en 1738 ( A.M.S., DD 17 ), je relève aussi "le boulevard de la Porte de la Tonnelle" ; - devant l'Hôtel de Ville s'étend "le quai de la Douve" ( plan de 1768 ) ; - à l'entrée de l'actuelle rue Molière, les noms se télescopent. Vers 1773, une nouvelle halle aux viandes explique le nom temporaire de "quai de la Boucherie" ( au singulier ), qui devient "le quai de la Comédie" en 1788. |
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1794 : Les cortèges
révolutionnaires se regroupent sur "la place de la
Réunion", devant l'arbre de la Liberté, qui
a été replanté. Ce qui explique " la
place de l'Arbre de la Liberté ", qui
apparaît sur les affiches à l'époque du Directoire. |
1818 : "place
de l'Hôtel de Ville" |
N° actuel |
CURIOSITÉS |
L'immeuble des Nouvelles Boucheries En réalité, l'aile droite a été
édifiée dès 1817. Pour la partie centrale,
un véritable cahier des charges décrit les arcatures,
la pierre ( qui doit venir de Saumoussay ), la chaux
( de Brossay ), ainsi que le réseau souterrain
des aqueducs. L'ensemble, adjugé en sept lots, est achevé
en 1823, mais sa destination a changé ; les bouchers sont
désormais autorisés à posséder un
étal à leur domicile et un seul s'installe dans
le nouveau bâtiment. Autres éléments remarquables Photographie de la place vers 1865-1870
Photographie au format carte de visite par Joseph-Toussaint Le Roch, photographe de l'Ecole Impériale de cavalerie. Le nouvel hôtel de ville, flambant neuf, vient d'être achevé ( 1862 ), mais n'a pas encore son horloge ( 1870 ). Le square surélevé a été arasé, en même temps que l'ancienne salle de spectacle. D'importants baraquements couvrent le quai, construits vraisemblablement pour les travaux de l'hôtel de ville, puis du théâtre. Le petit port devant la mairie est alors fort fréqenté par des gabares manifestement en activité. Le bateau-lavoir est rejeté vers la gauche. Le square de l'Hôtel
de Ville Quand le nouveau théâtre de Joly-Leterme
est achevé, le Conseil municipal vote la reconstitution
d'un petit square, à un niveau plus bas. Sur les cartes
postales des années 1900, ce petit jardin apparaît
entouré de grilles En 1873, le saumurois Charles Beulé, devenu ministre de l'Intérieur, offre à la ville une oeuvre d'Alfred Le Père, grand prix de Rome, figurant Diénécès ( compagnon de Léonidas ) mourant aux Thermopyles. La sculpture vient orner le petit square, s'inscrivant dans l'arcature centrale du théâtre. Changement de programme : le 1 er juillet
1923, la ville inaugure son solennel monument aux Morts, implanté
ainsi au coeur de la cité ; Diénécès
a été exilé au Jardin
des Plantes, où il a été maltraité.
Voici maintenant l'ensemble de la place photopraphiée dans les années 1930 :
Nouvelle transformation des lieux : en 1959, le monument aux Morts est, à grands frais, transféré le long de la Loire. Les parterres actuels et les voitures se partagent l'espace.
Le Conseil municipal du 5 octobre 1950 constate que le kiosque aurait besoin d'importantes réparations et, le jugeant sans « intérêt musical ou artistique », il arrête sa destruction. Les matériaux sont vendus pour 60 000 francs à un ferrailleur de Montreuil-Bellay. Disparu en avril 1952, le petit kiosque intéresse toujours les collectionneurs de cartes postales. |
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