NOM ACTUEL : r. de Rouen
 

 QUARTIER : Gare - Croix Verte
   

Premières dénominations :
- Cette voie est récente. Prévue en 1753 dans le plan de la grande percée centrale, elle apparaît sur le cadastre de 1812 sous le nom de " route du Mans ".
- En 1825, lorsque débutent les travaux du nouveau pont sur le bras des Sept-Voies, elle devient la " rue Charles X ". Pour peu de temps.

- En 1838, la nomenclature est révisée en fonction de la direction lointaine des grands axes ; elle est baptisée " route de Rouen ".

- A son entrée, la " place de la Résistance " est une dénomination récente.

 La rue se peuple très lentement. Elle est encore bordée de jardins en 1851. Les premières maisons apparaissent vers 1860.Entrée de la route de Rouen en juin 1944 Son extrémité sur Saint-Lambert-des-Levées devient une zone industrielle très active dès le milieu du siècle.

 Les grands bombardements de juin 1944 avaient pour but de couper le grand axe sud-nord. Cette rue se dirigeant vers la Normandie est particulièrement visée. Quelques maisons seulement ont survécu. Ci-contre la photo de l'entrée de la rue aussitôt après les bombardements.

 

N° actuel

CURIOSITÉS

Carte postale publicitaire, atelier mécanique Nossereau, 6 rue de Rouen

6 - Atelier de mécanique automobile Nossereau ( photo Henri Collet ).

 

 

 

10 route de Rouen

 

 

 

 

10 - Alimentation de la Gare, H. Verger ( Photo Decker ).

 

 

 

 

 

L'établissement Tézier en 1940


 

 

 

54 - Ancien établissement des graines Tézier, incendié par des bombes allemandes le 8 juin 1940, puis par les bombes alliées en juin 1944.

 

 

 

 

 

 

Limite de l'octroi

 

65-69 - Petite plaque indiquant la limite de l'octroi et correspondant à l'ancienne frontière entre les deux communes.

 

 

 

 

Quelques maisons plus loin - Ancienne cité Saint-Jacques, sur le territoire de Saint-Lambert-des-Levées - Habitations modestes des onze otages, arrêtés par les Allemands le 18 août 1944 et fusillés sur le terrain du Breil deux jours après. Leurs corps ne sont découverts qu'en mars 1945.

Une zone industrielle s'est développée sur Saint-Lambert, à l'entrée de l'agglomération. Quelques ateliers :
- l'entreprise de fonderie et de construction mécanique Passedoit, qui fabriquait en particulier des batteuses locomobiles à vapeur et qui employait 150 salariés en 1858, avant de faire faillite et d'être reprise par Jean Fuselier ;

- la fabrique de barattes d'Elie Neveu ;

- fondée en 1868, l'entreprise d'Arsène Hubert fabrique diverses machines, des batteuses locomobiles, des râpeuses à pommes de terre, des trieuses pour céréales, surtout du matériel pour les beurreries, tel ce malaxeur à deux rouleaux dessiné dans une brochure publicitaire :

Malaxeur de l'entreprise Hubert

:- Dans ce même quartier apparaît encore l'entreprise Béatrix qui passe à Laurencin :

Facture de Laurencin

 
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